Le mérite du stalinien-recyclé-dans-la-technocratie Hollande, c'est d'avoir, par la brutalité de ses propos, signé l'arrivée d'une nouvelle gauche décomplexée, crassement égalitariste et coupeuse de tête, laîcarde, hostile à toutes les traditions, bref une gauche de guerre civile larvée, paralysée par la frange noniste et zapatiste de son électorat crispé sur les pseudos "services publics de proximité" et la défense des seuls privilèges qu'elle accepte, ceux des fonctionnaires.

Désormais la guerre est ouverte, comme le montre ce blog satirique ; mais cela ne suffit pas d'exposer la schizophrénie insensée de la gauche caviar qui n'aime pas les riches et habite dans le 7ème, car n'oublions pas que sa mauvaise conscience la pousse quand même à augmenter les impôts ou a interdire aux patrons de vivre en France, via l'ISF. La gauche caviar ment, mais elle est rusée, et pour se maintenir au pouvoir elle n'hésite pas à encourager le ressentiment et la haine des riches.

C'est pour cela qu'il faut aller plus loin, et montrer que nous, peuple de droite, nous aimons tout le monde, et les riches qui ont souvent mérité d'un travail ardu leur fortune, et les pauvres qui ne sont pas tous responsable de leur sort. Je le dis ici, j'aime les pauvres, je les aime et je les respecte et je les comprends et j'éprouve en permanence l'etendue de ma compassion à leur égard ; c'est d'autant plus clair que parmi nos pauvres aujourd'hui, tous ne sont pas fainéants et drogués aux allocs, et ceux là méritent d'autant plus notre respect.

Il n'empêche, croire qu'en redistribuant l'argent on puisse effectivement aider les pauvres, c'est faire une erreur grossière. Ce serait les encourager dans la flemme et cette existence sans horizon, coincée devant la télévision entre deux chèques de RMI, le genre de vie qui engendre alcoolisme et violence. Et ce serait d'autant plus une erreur que nous ne gagnons jamais à perturber les mécanismes naturels et divins du marché ; si le Marché a voulu que certains soient riches et d'autres pauvres, c'est pour mieux construire une société harmonieuse et efficace.

Donc nous aimons les pauvres, et parce que nous les aimons, nous devons les aider vraiment, et plutôt que de les sponsoriser, nous devrions leur ré-apprendre le goût du travail et de l'effort. Ce n'est pas un hasard si le même grand homme Thiers a pu restaurer l'ordre mis à mal par les barbares pré-soviétiques de la commune de Paris, et en même temps donner ce conseil éternel, "enrichissez-vous par le travail et par l'effort".