Laurence Parisot, Medef, champ de ruines
By Brice T. on Tuesday, July 5 2005, 20:41 - Economie - Permalink
Les quelques âmes égarées qui lisent encore ce blog de prophète perdu dans le désert savent qu'il y a quelques mois, déja seul contre tous, brindille sur la mer démontée du politiquement correct, j'avais osé émettre une réserve contre la candidature de Laurence Parisot, et justement parce qu'elle est une femme - la raison pour laquelle beaucoup se réjouissent aujourd'hui.
Mais ne nous y trompons pas ! Qui se réjouit ? Les petits patrons qui bossent 16 heures par jour et ont à peine eu le temps d'apprendre la nouvelle, entre deux pannes de machines et les coups de sangle pour réveiller les ouviers fainéants ? Ou alors la clique gauche caviar et féministe de la rive gauche, trop heureuse de marquer encore une victoire contre les hommes, comme s'il fallait encore montrer qu'hélas, les femmes sont bien nos égales ?
Je ne suis pas de ceux qui croient que le libéralisme gagnera à avancer masqué derrière la féminité de Laurence P., et d'ailleurs ceux qui crient à la victoire semblent avoir du mal à accepter ses quelques propos innocents et bêtement vrais sur le code du travail, ce destructeur de croissance. Au contraire, je crains que la gadgétisation d'une présidente femme empêchera de voir ce qui ne fonctionne plus dans notre pays, et au premier chef, comme je l'écrivais, le fait qu'une femme, même célibataire, abandonne symboliquement sa place au foyer pour jouer à la guerre avec les autres patrons, et se coltiner les beaufs syndiqués.
Quel sera alors le devenir du Medef, féminisé, polissé, paré de toutes les vertus comme des charmes du maquillage, quand il faudrait au contraire remobiliser cette France qui ne croit plus au travail ? Qui négociera face aux syndicats ? Qui portera les intérêts de la France, et de ce qui lui reste de puissance économique : imagine-t-on la tête des chinois face à une femme ? Bref, tout cela n'augure rien de bon.
Comments
pauvre con
cher blackblack (quel joli pseudo), je vous remercie pour votre contribution au débat d'idée.
c'estg toujorus marrant de voir qu'il y a encore des dinosaures.. ce monsieur devrait faire partie d'une espèce protégée: celle qui n'a pas compris que les femmes ne se satisferaient plus jmais d'être des légumes au foyer!
C est tres grave de parler "d ouvriers faineants" cela prouve que tu ne connais pas grand chose de la vie et c est bien triste ce discours soi-disant UMP dont je me desolidarise totalement a titre personnel
C'est une blague, ce blog? Du second degré pas très fin? Sinon, un seul diagnostique: Ce jeune homme semble développer une haine incompréhensible envers ses semblables, doublée des quelques crises aigues de pétaino-néo-libéro-xénophobie. A surveiller.
J'ai une révélation pour toi
Sais tu que Parizot est également le nom d'une marque de moutarde et de cornichons (véridique!).
Pourrais tu nous éclairer sur toutes les implications politiques de cette homonymie ?.
L'expression "ouvriers fainéants" est antinomique.
Prenons l'exemple d'un ouvrier de chez Danone, pour qui le boulot (et non le métier!) et de rester 8h par jour au bout d'une chaîne.
Un chaîne, définition:
Tapis roulant sur lequel sont déposés, par un ouvrier "A", des yaourts à une vitesse de l'ordre de 50 lots de yaourts/minute. Ces yaourts sont amballés par une machine située au milieu de la chaîne. L'ouvrier "B", situé à l'autre bout du tapis, recupère les lots (à la même vitesse) pour les déposer dans des cartons.
Seulement, 30 mn de pause sont accordées aux ouvriers en 8h. Quand le chef est sympa, on peut aller aux toilettes en dehors de ces 30 mn.
Le travail de l'ouvrier "B" consiste à:
*mettre des yaourts dans des cartons
*porter ces cartons pour les poser sur une palette
*empiler les palettes
*comptabiliser les palettes
*NOTER SON NOM à côté des références des palettes
*Recommencer
Une sorte d'itération qui durerait 8h
Le nombre minimum de palettes/ouvrier/jour doit être supérieur ou égal à une limite (définie par la hiérarchie) pour que l'entreprise soit productive.
Si la quantité de palettes nécéssaire pour "être productif" n'est pas atteinte au bout de 8h, l'ouvrier est considéré comme non productif, donc
*blâmé par son supérieur
*blâmé par ses collègues:
En effet, il existe une sorte de concurrence entre ouvriers: c'est à celui qui fera, le mieux, son travail (une façon de ce sentir exister/utile quand on fait un boulot où il existe peu ou pas de reconnaissance)
L'ouvrier n'a donc aucun intêret à être "fainéant". Au contraire, c'est sa Fierté qui serait en jeu, son Honneur!
Il est triste de voir que l'Honneur d'un ouvrier se rattache à si peu de choses. Mais c'est une réalité. Un "ouvrier fainéant" n'est pas digne d'être ouvrier; il serait lynché.
Alors, autant tout faire pour garder son job et son Honneur...
Une fille d'ouvrier - Adhérante UMP
Chère B.C.,
D'abord bravo pour votre engagement militant, cela n'a pas du être facile de faire le choix de la vérité venant d'un milieu si populaire.
Ensuite vous avez raison, je caricature parfois trop, pour la beauté du raisonnement, mais au risque de stigmatiser ; je le dis donc haut et fort, tous les ouvriers ne sont pas des fainéants ; mais vous ne m'oterez pas l'idée que les 35 heures et autres idioties communisantes ont crée une mentalité de flemme dans notre pays, à laquelle certains ouvriers n'échappent pas.
Cher Brice T,
Tout d'abord, je tiens à préciser que mon adhésion n'est pas un choix mais une conviction. Le fait de venir de tel ou tel milieu ne devrait pas jouer; c'est une question de se reconnaître (personnellement) ou non à travers certaines valeurs.
Ensuite, je crois qu'avant d'accuser la "flemme ouvrière", je commencerais par parler de la "flemme fonctionnariale".
Déjà, sont-elles comparables? NON. Un ouvrier qui a la flemme, c'est un ouvrier qui a mal. Un fonctionnaire qui a la flemme, c'est un fonctionnaire qui s'ennuit et que l'on retrouve souvent à la pause café pour parler de sa condition (précaire) de travail.
Alors, commençons par donner suffisement de travail au fonctionnaires, au point qu'ils en souffrent physiquement! Ainsi, la comparaison entre ouvriers et fonctionnaires sera enfin possible. Et, on verra lesquels, des fonctionnaires ou des ouvriers, seront le plus flemmards!!!
Cela dit, si la flemme existe, elle est humaine! Et, je ne crois pas qu'elle soit apparue ou qu'elle se soit amplifiée avec l'idée des 35h.
Par ailleurs, les idioties communisantes en sont certainement pour la naissance du
sentiment de victimisation de la masse salariale. Une masse salariale qui serait le bouc émissaire d'un patrona tortionnaire.
Mais, ces croyances ne sont pas moins liées à la manipulation qu'à l'éducation de cette population.
Une Fille d'ouvriers - Adhérente UMP
Chère B.C.,
Vous le faites exprès pour me faire plaisir ! "flemme fonctionnariale", le joli mot, si vrai, si simple dans son ambivalente complexité... Ah et mettre les fonctionnaires au travail, les faire souffrir physiquement - mais en sont ils seulement capables ? A part peut etre un TMS dû à un usage compulsif du clavier qui serait aussi la marque d'une journée passée a surfer sur des sites de fesses... Non décidemment la perspective est plaisante mais par trop irréelle.
Parlez moi plutôt de vous, de vos convictions, de vos valeurs - vous n'avez pas aussi envie d'ouvrir un blog, pour pourfendre la racaille, pauvre ou riche (mais plutôt pauvre n'est ce pas) ?
Cher Brice T,
Je n'ai pas de quelconques prédispositions pour pourfendre un type de racaille plutôt qu'un autre.
Et, SURTOUT, "pourfendre" n'est pas "milliter"!
D'autant plus que, si l'on est toujours le con de quelqu'un, certainement sommes nous aussi la racaille de quelqu'un. Ou, tout au moins, l'avons nous déjà été!
Alors sagesse serait, peut-être, d'essayer de COMPendre que de POURFendre.
Un blog? Pourquoi pas.
Bravo, les coupables sont trouvés et ils mettent tout le monde d'acccord...Fut un temps ou c'étaient les juifs.Comme les temps changent.
Ouah brice tu es trop fort!non sans déconner j'ai jamais vu quelqu'un débiter autant de conneries nauséabondes en essayant d'avoir l'air intelligent...Un vocabulaire surfait au service d'une arrogance sans limite("le choix de la vérité"! Cher brice, cela se voit quand le café du commerce essaye de faire passer pour Malraux. ça donnerait presque envie à un libéral convaincu de chanter l'internationale...Au final c'est le premier commentaire qui est le plus juste: pauvre con!
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