UMP en avant toute (le blog)

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Tuesday, July 11 2006

Zidane sauve la France de big mother

Au delà d'un geste sanguin qui répondait heureusement aux provocations fielleuses et n'en doutons pas, racistes, d'un boucher italien (à vendre), personne ne parvient à voir l'intense actualité politique du coup de tête dans le plexus que notre grand Zidane a magistralement administré au tricheur Materazzi.

Certes, dans sa grande sagesse, le peuple de France a compris qui était le vrai coupable, et s'il accepte à demi-mot cette sanction pourtant venue trop tardivement, il pardonne à son génie et blâme le vil azzuro. Mais personne pour se rendre compte de la portée révolutionnaire du coup de boule.

Il répondait ainsi, subtilement, à la présence maternante de Ségolène Royale dans la tribune ; comme l'éditorialiste bobo d'un quotidien en faillite, que je ne tiens pas d'habitude dans mon estime, Zidane a eu cet éclair de lucidité, et s'est sacrifié pour sauver les valeurs de la virilité en s'exprimant comme il sait le faire, avec son corps.

Une Ségolène, sur le terrain, aurait regardé Materazzi d'un air réprobateur, lui aurait demandé des excuses, avant de tenter de lui laver la bouche avec du savon tout en essayant d'écrire un mot à ses parents dans son cahier de correspondance ; n'en doutons pas, elle aurait appelé l'arbitre, "m'sieur, m'sieur, y m'a traité" et aurait remis ses griefs à l'autorité officielle et tutélaire, ici un arbitre mais ailleurs une assistante sociale ou un quelconque fonctionnaire.

Zidane, lui, restaure les règles ancestrales de l'honneur qu'on voudrait détruire à coup d'amour maternel passé au rang de principe d'Etat. Il instaure à nouveau le règne du père dans cette société amollie et en même temps exigeante et possessive comme une mère névrosée. Grâce à lui, on peut enfin prédire la chute de Ségolène, de la gauche molle, et de l'Etat big mother. Merci à vous, Zidane !

Wednesday, June 21 2006

Fête de la culture dégénérée

Depuis combien d'années devons-nous subir, en ce jour de solstice, des musiciens amateurs, juste assez compétents pour pousser leurs amplis à fond et nous casser les oreilles, tandis qu'un public de néo-soixantehuitards se presse veulement, le ventre empli de bière, pour écouter en ondulant des morceaux mal recrachés, avant de se faire agresser par des racailles elles aussi en goguette ?

Encore un bel héritage socialiste que ce renversement, où toute à la fois la tranquilité des rues et le primat de la grande culture sont niés au profits de jeunes sauvages déracinés à la recherche de plaisirs faciles, que ce soit des garçons guêtant le relachement aviné des filles, ou des adolescentes enstringuées pressées de tester leurs charmes récents ? Combien de dépucelages précoces, qui sont autant d'affront à la sainteté du mariage, faudra-t-il imputer au retour de ce rituel quasi-païen ?

Car cette négation de la vraie musique, celle qui s'acquiert par l'effort conjoint du musicien et de l'auditeur, au profit de sons reproduits à l'infini par des circuits électronique et des crétins casqués, renvoie encore au reversement des valeurs du coup d'état de mai 1981. Aujourd'hui encore, par lacheté, par faiblesse, notre gouvernement de droite continue de défendre une politique qui n'a de culturelle que le nom, et d'accepter une société qui a honte de son héritage chrétien, dont il faut bien reconnaître qu'il paraît bien lointain.

Jérusalem, tourne toi vers le Seigneur ton Dieu !

Wednesday, June 15 2005

Politiquement correct à la française

Stéphane Denis est l'un des derniers vrais chroniqueur de droite, de cette droite décomplexée que tout le monde semble appeler mais que personne n'ose encore mettre en acte ; ainsi de la culture :

N'importe, l'idée est à suivre et nul doute qu'elle le sera. La reprise en main des oeuvres du passé à des fins moralisatrices est en cours et déjà plusieurs scénarios sont à l'étude sous l'égide d'une commission ad hoc qui veillera à l'orthodoxie des sujets. (...) Edifiantes et contemporaines, ces versions d'oeuvres dépassées participeront du débat et arracheront à la sotte condition de la littérature des sujets qui ne demandent qu'à faire avancer l'humanité.

Ce que Denis dénonce, c'est le politiquement correct à la française ! Tout y est, les commissions d'experts bolchévisantes, les fins d'éducation populaire (alors que les enseignants ne savent même plus parler français), le triomphe d'une morale du faible et du gentil, et autres fadaises post-nonistes qui font tout pour nous éloigner de la vérité ! Quand nous verrons du Racine transposé dans un camp de réfugié en Somalie, il sera temps de quitter la France !

Saturday, May 28 2005

Cannes, festival socialiste, festival mort

C'est le figaro qui le dit avec justesse : comment peut-on continuer à laisser ces cinéastes de la sinistrose nous polluer notre palmares favori ?

L'ambiance n'est déjà plus la même sur la Croisette. Moins de monde, moins de glamour, de stars américaines, d'événements majeurs susceptibles de donner envie de se précipiter dans les salles. Il serait dommage que la célèbre palme devienne une sorte de label de qualité qui ne suscite plus que les convoitises des lauréats, sans doper l'intérêt du public. Qui ira voir l'Enfant, film juste, mais au réalisme si terriblement âpre et dur ? Les mêmes qui sont allés voir le multicésarisé l'Esquive, sans doute...

Où est le glamour ? A quoi ça sert des voir des pauvres copuler ? Ils veulent qu'on les plaignent ? Et si on leur tenait un discours de responsabilité, à ces glandeurs ? Au lieu de chercher à vendre son môme (ce qui, par parenthèse, n'est pas le choix le moins rationnel d'un opérateur de marché), s'il se sortait les doigts du c.. ?

Il y a dans ces dénonciations compassées, qui proviennent de types justes bons à se gaver de champagne dans les cocktails en citant Karl Marx pour se draper de respectabilité prolétarienne (ceux qui souffrent ont toujours raison, n'est ce pas ?), un gaspillage énorme d'énergie, pour un résultat systématiquement déprimant. Au lieu de laisser les profs et autres intellos précaires remplir les salles de leurs ronflements, pourquoi ne pas redonner au bon peuple de France l'envie d'avancer, d'entreprendre, d'aimer (dans les formes du mariage), bref de vivre plutôt que de se lamenter en attendant les allocs ?

Je n'oublie pas que le figaro est maintenant la propriété des Dassault ; le fils n'est pas le grand Marcel, mais peut-être devrait-il profiter de la rente issue des ventes de mirages saoudiens pour relancer la productions de films qui donnent de l'espoir, comme son père avait su produire La boum, un film fait pour réconcillier les enfants avec leur familles !