UMP en avant toute (le blog)

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jeudi 6 décembre 2007

La redevance est une taxe juste

La presse a beau faire des efforts pour abandonner son tropisme gauchisant, certains sujets continuent à être perçus au travers d'une grille de lecture crypto-marxiste. En témoigne la redevance : alors qu'on parle de pouvoir d'achat, des foyers vivant de l'assistance ou de revenu d'un travail à temps très partiel seraient finalement imposés ? Et ce serait injuste ? Et les mêmes de rappeler ad nauseam que le gouvernement a baissé les impôts des "plus riches", comme toujours.

Je reconnais que le gouvernement aurait pu mieux faire ; par exemple en exonérant également nos meilleurs contribuables de la redevance audiovisuelle. Car qu'est ce que la redevance, sinon une taxe sur l'oisiveté ? Et nos riches qu'on brocarde volontiers ne sont pas de ceux qui se perdent devant la télé.

Au contraire, les foyers jusqu'ici exonérés passent sans aucun doute le plus clair de leur temps devant la lucarne, tant ils ont été découragés du travail par les 35 heures et autres balivernes. Quand ils ne sont pas occupés à boire ou à battre leurs femmes, on est certain de les trouver en train de rêvasser devant un feuilleton ou de s'imaginer s'enrichir à travers des jeux idiots et souvent immoraux. Et il faudrait encore leur épargner la peine de payer pour leur loisir unique ? Et il faudrait en sus leur distribuer du pouvoir d'achat ?

Ainsi, s'il faut défendre la redevance, ce n'est pas pour faire vivre l'audiovisuel public, repère de propagande socialisante, mais bien parce qu'elle incite à faire autre chose que de regarder la télévision, travailler plus ou alors s'investir dans des activités plus nobles ou plus utiles, comme aller à la messe. Si les chômeurs ne veulent plus la payer, qu'ils revendent leur écran plat !

samedi 24 juin 2006

J'aime les pauvres

Le mérite du stalinien-recyclé-dans-la-technocratie Hollande, c'est d'avoir, par la brutalité de ses propos, signé l'arrivée d'une nouvelle gauche décomplexée, crassement égalitariste et coupeuse de tête, laîcarde, hostile à toutes les traditions, bref une gauche de guerre civile larvée, paralysée par la frange noniste et zapatiste de son électorat crispé sur les pseudos "services publics de proximité" et la défense des seuls privilèges qu'elle accepte, ceux des fonctionnaires.

Désormais la guerre est ouverte, comme le montre ce blog satirique ; mais cela ne suffit pas d'exposer la schizophrénie insensée de la gauche caviar qui n'aime pas les riches et habite dans le 7ème, car n'oublions pas que sa mauvaise conscience la pousse quand même à augmenter les impôts ou a interdire aux patrons de vivre en France, via l'ISF. La gauche caviar ment, mais elle est rusée, et pour se maintenir au pouvoir elle n'hésite pas à encourager le ressentiment et la haine des riches.

C'est pour cela qu'il faut aller plus loin, et montrer que nous, peuple de droite, nous aimons tout le monde, et les riches qui ont souvent mérité d'un travail ardu leur fortune, et les pauvres qui ne sont pas tous responsable de leur sort. Je le dis ici, j'aime les pauvres, je les aime et je les respecte et je les comprends et j'éprouve en permanence l'etendue de ma compassion à leur égard ; c'est d'autant plus clair que parmi nos pauvres aujourd'hui, tous ne sont pas fainéants et drogués aux allocs, et ceux là méritent d'autant plus notre respect.

Il n'empêche, croire qu'en redistribuant l'argent on puisse effectivement aider les pauvres, c'est faire une erreur grossière. Ce serait les encourager dans la flemme et cette existence sans horizon, coincée devant la télévision entre deux chèques de RMI, le genre de vie qui engendre alcoolisme et violence. Et ce serait d'autant plus une erreur que nous ne gagnons jamais à perturber les mécanismes naturels et divins du marché ; si le Marché a voulu que certains soient riches et d'autres pauvres, c'est pour mieux construire une société harmonieuse et efficace.

Donc nous aimons les pauvres, et parce que nous les aimons, nous devons les aider vraiment, et plutôt que de les sponsoriser, nous devrions leur ré-apprendre le goût du travail et de l'effort. Ce n'est pas un hasard si le même grand homme Thiers a pu restaurer l'ordre mis à mal par les barbares pré-soviétiques de la commune de Paris, et en même temps donner ce conseil éternel, "enrichissez-vous par le travail et par l'effort".

lundi 19 juin 2006

Racines de la défaite

Contrairement à toutes les cassandres de service, qui ont été les premières à lacher nos sportifs tricolores dès que la perspective d'un triomphe s'est quelque peu éloignée, je n'attribuerais pas à l'âge la cause de l'essoufflement de notre équipe.

Non, si nous sommes la risée du monde entier, tenus en échec par un presque pays du tiers-monde ou des éleveurs laitiers milliardaires, si le champ de notre honte bientôt bue et rebue se trouve en Allemagne, notre ennemi séculaire, si les passes de Zidane sont toujours trop courtes ou trop longues, bref si une impression de confusion fatiguée emplit l'écran au point de susciter les baillements, c'est bien parce que nous avons, tous, perdu le sens du combat.

Comment ne pas voir là encore une conséquence obcène de l'Etat providence ? Endormi par les mamelles de l'argent de la sécu, gavé de subvention et d'allocations en tout genre, habitué à recevoir avant même de demander, trouvant normal de brûler écoles et voitures pour se distraire de l'ennui, qui est le fruit de cette indolence chèrement payée par les quelques fous qui continuent de travailler, le peuple français vivote, et son football lui ressemble.

Hélas, le précédent douteux de 1998 a pu laisser croire que ce genre de recettes fonctionnait ; distribuons de l'argent, disent encore les socialistes avec d'autant plus d'aisance que ce n'est pas le leur, et nous aurons de la justice et de l'égalité, et la cohésion sociale jaillira spontanément là où le vilain marché ne créé que desespoir et pollution, et même nos enfants biberonnés deviendront de grands sportifs !

Ce modèle proprement soviétique devrait faire réfléchir vu le sort peu glorieux de la république des rouges, quand on se souvient que les premiers signes encourageants d'un pays en voie d'enrichissement, grossis et magnifiés et prolongés dans le formol par nos enragés staliniens, n'auront pas fait longtemps illusion. Et les mêmes adorateurs de Lénine et de sa dynastie sanguinaire veulent aujourd'hui nous empêcher de nous voir nous réduire en une rouille toxique, tel le Clémenceau.

Nous ne savons plus ce que c'est que de nous battre ; ni sur les marchés, ni au foot, ni dans les guerres que nous concèdons à notre grand frère américain, trop apeurés à l'idée d'affronter à la loyale les sbires de l'islamoterrorisme. Et le foot n'est-il pas ce reflet cruel de la violence du monde, qui n'a pas pu disparaitre comme par enchantement ? Comment une équipe plus motivée par le repos façon 35 heures et la mystique des congés payés, dont on fête complaisament l'anniversaire en attendant celui de la Défaite, que le travail acharnée, pouvait-elle seulement faire illusion ?

Le foot, c'est ce retour au réel qui nous averti charitablement que nous faisons fausse route, que l'avenir appartient à ceux qui luttent et non à ceux qui voudraient, dans ce monde à l'envers qui voit encenser les soi-disant victimes du marché tandis que les patrons travailleurs sont villipendés, encore plus de sécurité et encore plus de chèques en blanc, jusqu'à ce qu'on leur ôte effectivement "le trouble de penser et la peine de vivre".

lundi 28 novembre 2005

Union pour la Défaite Française

François Bayrou - je te le demande solennellement François, pour qui roules tu ? Crois tu faire le bien de notre pays en entrant en dissidence, sur de faux prétextes qui cachent mal tes ambitions personnelles, en votant contre le budget, notre budget, comme un vulgaire élu communiste de Seine St Denis ? Où est la France dans tes préoccupations François, toi qui portes ce prénom prédestiné, toi qui a appris et a enseigné l'histoire de notre patrie, de nos rois et de nos monarques républicains, toi qui comme les autres voue un culte au Général ?

Je te le demande, en ami, cesse cette mascarade, rejoins la formation majoritaire et saborde ton groupuscule ridicule, comme ton ami Robien, ministre dans ce même gouvernement que tu brocardes, te le demande incessamment. Ils te trouveront une place dans un prochain gouvernement, et te laisseront une baronnie quelque part dans le Sud-Ouest, une bonne petite charge que tu pourras laisser à l'un de tes douze marmots.

François, l'heure est grave, les islamogauchistes sont à nos portes et brûlent nos faunbourgs, la religion catholique, dont tu es l'un des derniers fervents, est toujours plus menacée par cette racaille ; l'heure n'est plus à la discorde stérile mais à l'union de toutes les bonnes volonté, et à la communion dans la France éternelle.

lundi 21 novembre 2005

Ouf

Tout autour de nous, la mondialisation fait rage. Des continents émergent. Des concurrents nouveaux, dynamiques, bien formés, disputent à nos entreprises la moindre part de marché. Et quelle est la solution imaginée par les socialistes pour tirer la France de l'ornière où leurs brillantes idées – dépense à tout va, générosité à crédit – l'ont plongée ? Travailler moins ! Il faut, dit Hollande, «les 35 heures pour tous». Moins longtemps : on abrogera la réforme des retraites. Mais en gagnant plus : pour faire bon poids, le PS reprend l'idée fabiusienne d'un smic à 1 500 €...

On croyait que la France croulait sous la dette et les déficits, que ses entreprises ahanaient dans la compétition internationale sous le fardeau de l'assistanat généralisé. On se sera trompé ! Les socialistes veulent plus de fonctionnaires, plus d'Etat (tous les courants sont en phase pour renationaliser, au moins, EDF) et, bien entendu, plus d'impôts ! L'emploi ? Idéologie d'abord. Non aux contrats nouvelles embauches. Non à l'apprentissage volontaire à 14 ans. Mais en revanche – cadeau à Montebourg – les «licenciements boursiers» seront interdits... en attendant sans doute la grippe aviaire et les tsunamis.

C'est encore trop gentil mais c'est déjà meilleur, de quoi me réconcilier avec le grand quotidien visionnaire de droite ! Merci à Alexis Brezet de ne pas épargner les communistes socialistes et de dire à quel point ils sont les ennemis de la modernité ! Les 35 heures, et toujours cette idée que l'octroi des vacances ont pu créer de l'emploi, comme avec les fausses statistiques du gouvernement Jospin ! Et pourquoi pas le SMIC à 2000 euros et la retraite à 30 ans, pour créer plus de demande et une relance par la consommation ?

Mais ce papier est encore timide. Ce qu'il nous faut, outre de voir la vérité en face, c'est un grand souffle de modernité et surtout de liberté ! Liberté de virer tous ces fainéants qui depuis longtemps se paressent en accumulant avec la plus grande molesse possible des points de retraite pour enfin pouvoir officiellement ne rien foutre - quand ils ne passent pas une journée sur deux en grève ! Liberté de supprimer les retraites pour que cessent ces faux espoirs de deuxième carrière au pastis pétanque ! Liberté de garder notre pognon pour acheter des moteurs plus puissants et des voitures avec plus d'options ! Liberté de supprimer la sécu pour que cessent les faux arrêts maladie et les consommations de médicaments abusives - car depuis quand devons nous être égaux devant la maladie ? N'y-a-t-il pas des vies actives et modernes qui valent plus que d'autres ?

mercredi 5 octobre 2005

Saint Sarkozy comparé à Iznogoud : que fait la police ?

Dans ce monde corrompu par le gauchisme qu'est l'Internet, on trouve de plus en plus de gens qui s'amusent à ternir la réputation de notre futur Président Nicolas Sarkozy en le comparant à l'infâme Iznogoud, sans avoir d'ailleurs peur de promouvoir un film qui, quoique bien français, n'en est pas moins execrable. Certes, on parle beacoup de notre futur Conducator Sarkozy, et cette omniprésence méritée en énerve certains.

Mais peut-être vaut-il mieux être traité d'Iznogoud Sarkozy que d'Américain, comme certains baveux du PS l'ont tenté, mais la Politique n'en sort pas grandie.

mardi 28 juin 2005

L'Iran brisé, l'Iran martyrisé, mais l'Iran libéré !

Il est des 21 avril heureux ; le premier du nom a vu à la fois le triomphe absolu du gaullisme chiraquien, après que les donneurs de leçon ramolis du parti socialiste et autres agités du bocal soient sortis de la course la queue entre les jambes, et après que la résurgence fascisante aient été défaite, sans pour autant que les problèmes justement soulevés aient pu continuer à passer inaperçus - pardonnez-moi mais j'ai encore une pensée émue pour Papy Voise. Et le second 21 avril ? Mais c'est celui d'Iran !

Croyez-vous que je sois déçu que leur Chirac local n'ait pas été élu ? Que non ! Car ce qui est bon pour la France ne l'est pas forcément pour l'Iran. Eux qui ont enfin réussi à hisser Dieu au centre de toute préoccupation, certes leur Dieu, mais Dieu tout de même, eux qui ont fièrement érigé une théocratie (rien que ce mot là me fait frisonner d'envie), eux qui ont su trouver de la modération dans l'application de la parfois brutale charia, eux qui ont su rendre aux femmes la place délicate de reine du foyer, pourquoi aurait-il fallu qu'ils se désaisissent de leur culture, de leurs traditions, pour aller suivre des gosses de riches tout juste préocuppés de faire du bizness et de singer les Américains ?

Et Dieu sait que j'aime l'Amérique, ce peuple fier, brutal, arrogant, mais qui nous a bien aidé, et combien de fois. Même leur promenade en Irak, qui s'est révélée un peu délicate, a eu quelques mérites. Mais qu'ils ne touchent pas à l'Iran ! Là bas une autre tradition, tout aussi fière et brutale, tout aussi respectable, tout aussi tournée vers Dieu, a pris lentement racine, et nous a fait oublier les douleurs de la révolution.

Alors je vous dis bienvenue, cher Mahmoud Ahmadinejad, que vous puissiez trouver en votre geste sincère le courage de punir les vices et de promouvoir la vertu ! Que votre exemple serve dans nos terres déchristianisées, où un peuple égoïste et dominateur s'est tourné loin de son Dieu, au point que seule la mort du Pape ait pu en rappeler le souvenir, pour quelques instants trop brefs.

vendredi 20 mai 2005

A mes amis de gauche

Dieu que vos réactions sont prévisibles, et que vos messages énervés sur ce blog ne m'étonnent guère. La vérité fait mal. La vérité blesse. La vérité vous empêche de continuer à vivre dans vos croyances délétères. Oui, Miss France nue ou plutôt vaguement dévêtue, c'est une tristesse. Oui, le même amour des femmes vertueuses et épanouies (pourtant) me fait regretter la candidature d'une femme à la tête du Medef - ce qui permet à un petit jeune ici de me traiter de Taliban. Plutôt que de se demander dans quelle société il veut vraiment vivre, avec des enfants élevés dans les valeurs et l'attention amoureuse des mamans, ou des sauvageons égoïstes et vulgaires ; au lieu de se demander, plus prosaïquement dans quel lieu il souhaite vivre (un appartement collectif mal chauffé des environs de Moscou, ou une agréable villa d'architecte, toute d'élégance et de discretion), car c'est bien de ce genre de choix dont nous discutons in fine, ce jeune homme préfère m'insulter - mais les Talibans, certes extremistes, étaient aussi de farouches soldats, et même cette insulte recèle quelque chose d'un compliment.

Amis de gauche, continuez à invectiver, à vous battre sur les forums, à hurler partout votre "non" à la Constitution, continuez à vous détourner de la vérité et de la justice, celles-ci n'ont pas besoin de vous pour exister et persister. Un jour il faudra faire le chemin inverse, mais pour l'instant, gardez vos oeillères !

mardi 17 mai 2005

Laetitia Bléger, quelle honte pour la France !

Chaque jour, depuis plus d'une semaine maintenant, je passe devant ces unes aguicheuses, qui nous montrent une ex miss france fière de poser nue ou presque (et en plus on ne voit rien), et qui revendique son geste au lieu de confesser sa faute. Pardonez lui seigneur car elle ne sait pas ce qu'elle fait, et qu'elle n'imagine pas quelle sera sa honte le jour où elle comprendra ce que ce manque de pudeur aura fait d'elle.

En attendant Laetitia Bléger persiste et signe, et traîne dans la boue ce beau titre, un peu vieillot certes, mais aimé de ceux qui sont fiers d'être français, d'ici ou d'outre-mer, inscrits dans une région, une tradition, une histoire locale. La réaction du comité a été d'une mollesse incompréhensible ; bafouer le règlement et s'en tirer avec une vague réprimande, quelle tristesse. Elle méritait de rendre sa couronne en plastique et ses cadeaux avec !

Et cette pauvre cocotte qui croit que montrer ses seins et poser à poil lui attirera la gloire, alors que déjà son étoile palissait et que la nouvelle miss france apparaissait au firmament ! Le destin de ces beautés est d'être éphémères, et de représenter malgré elles la vigueur du printemps et l'humilité de l'automne, quand il est temps de passer le relais aux générations que l'on a patiemment enfantés. Une fille issue de la terre et qui y retournera, voila le beau destin dont elle ne peut rêver, elle qui est gavée de pacotille et d'envie de gloire conforme.

mardi 3 mai 2005

Libertés américaines

Décidemment l'Amérique est la patrie du vrai débat, et de la droite décomplexée. Voilà ce qu'il se dit là bas, d'après la feuille de chou maoïste libé, contre un juge de la Cour suprême qui a trahi la droite :

Kennedy a fait l'objet d'attaques publiques répétées. Certains orateurs ont demandé à ce qu'il soit démis (impeached). L'un d'entre eux, Edwin Vieira, a même dénoncé ses principes «marxistes-léninistes, sataniques, tirés du droit étranger» !

Je ne connais pas cet Edwin Vieira (le cousin du footballer ?) mais il m'est sympathique ! Voilà un discours altier, puissant, viril, un discours des hautes cimes comme dirait Nietzsche ! Les mollassons gay-friendly du Parti socialiste de chez nous n'oseraient pas promouvoir leurs lois antifamiliales s'ils avaient en face d'eux des opposants aussi déterminés ! Mais en France même les médias de droite n'osent plus résister à la dictature du politiquement correct, même le Figaro est devenu un torchon progressiste !

mercredi 27 avril 2005

Une femme à la tête du Médef ?

Je suis quand même un peu circonspect par la candidature de Laurence Parisot, qui dirige une obscure boutique de sondage et, nous dit les Echos, une PME de menuiserie (??). Si elle se défend faussement de ne pas être ultra-libérale, ce qu'elle est heureusement (mais il faut bien s'adapter aux moeurs de l'époque et aux procès d'intention des fanatiques de l'ultra-socialisme), si son pédigree idéologique semble correct, elle reste... une femme.

Je vois d'ici qu'on me traite de macho et de sexiste ! Rien de tout cela, que les choses soient claires, j'aime et je respecte les femmes, et je regrette simplement que nombre d'entre elles travaillent, parce qu'elles n'en ont pas le choix, alors que souvent elles préfèreraient s'épanouir au foyer plutôt que de délaisser leur progéniture... Il n'est pas raisonnable de s'inquiéter de la violence et de l'échec scolaire sans faire le lien avec ce que l'on constate dans des familles où les pères ont perdu leur autorité et ne prennent plus sur eux de travailler pour nourrir le foyer (certains n'ont d'ailleurs pas le choix, les charges sociales écrasantes conduisent beaucoup de patron à devoir se séparer d'employés loyaux et productifs).

Alors quel sens aurait l'élection d'une femme à la tête du Médef pour les familles françaises ? Ne serait-ce pas encourager une dérive, ou une compétition effrenée entre les sexes ? Je crois qu'il serait sage que Laurence Parisot retire sa candidature, pour respecter les voeux de notre Eglise. Enfin, n'oublions pas qu'il faut mieux "en avoir" (pardonnez la vulgarité) pour affronter les leaders syndicaux !

mardi 26 avril 2005

Benoît XVI bientôt en France !

C'est le figaro qui nous l'apprend ; la rencontre entre notre premier ministre et le pape a déja eu lieu ! Jean Pierre Raffarin, à peine rentré de Shanghaï (où l'on espère quelques juteux contrats pour notre industrie d'armement, une fois ce stupide embargo qui limite notre business levé - que les taïwanais rentrent au pays !), complètement jet-lagged, était tout de même suffisament excité par l'esprit saint pour se précipiter écouter la première homélie du nouveau pape. Où l'on apprend au passage que notre ministre parle couramment l'italien, à moins que le toujours efficace service de presse ne lui ait glissé une traduction, en toute discrétion.

Toujours est-il que Jean-Pierre du Poitou fait encore une fois montre de sa sensibilité :

«Ce pape est francophone. Quand on parle avec lui, on a l'impression de parler avec un Français. Surtout, il est francophile, cela se sent», confiait Raffarin en quittant la place saint-Pierre, visiblement séduit par la figure du nouveau Souverain Pontife.

Et comme il s'y connaît, lui qui a été enterré plusieurs fois par les médias soixantehuitards avant de renaître à chaque fois de ses cendres tel le phénix, il sait que PanzerK est là pour longtemps :

«Tous ceux qui voient en lui un simple pape de transition se trompent lourdement»

En homme courtois, JPR a montré l'hospitalité de notre pays, de notre terre profondément chretienne, fille aînée de l'Eglise (sanctus benedictus amen) ; au lieu de nous précipiter pour avoir les jeux olumpiques, pourquoi ne pas avoir les premières JMJ du nouveau Saint-Père ? M. Raffarin a eu une intuition juste, celle du coeur d'un chretien humble mais fier de ses racines. Merci à notre poitevin d'avoir consacré 3 heures de son temps précieux, sans les sous-titres, pour parler en notre nom.

lundi 18 avril 2005

Figaro : trahison !!

Quand je pense que certains se plaignaient de Serge Dassault !! Monsieur D., je peux vous le dire, vous n'êtes rien à coté du grand Marcel, un vrai gaulliste de coeur qui n'aurait jamais laché MonGénéral ! Qu'est ce que c'est que cet article putassier qui fait hurler de joie les gauchistes ?

C'est la presse allemande qui est la plus dure dans ses commentaires. «Il soufflait un air de RDA dans le studio, alors qu'un public obséquieux posait ses questions sur la Constitution européenne au président Jacques Chirac qui expliquait à ses compatriotes, parfois menaçant, parfois paternaliste, comment ils devaient voter le 29 mai», écrit le quotidien conservateur Die Welt.

La presse allemande ! ALLEMANDE !! Qu'est ce que c'est de citer nos ennemis historiques, auxquels on commence à peine à pardonner grâce à cette belle Europe libérale - qui sauve les profits à défaut de sauver les âmes ? Et tout cela pour fragiliser encore ce gouvernement qui n'en peut mais ? Quelle indécence ! Quelle bassesse !

samedi 16 avril 2005

Chirac et les jeunes

La presse socialo-communiste traite de manière bien méprisante la prestation du Président face à la jeunesse française (celle-ci aussi bien défaitiste et pessimiste, comme si la peur du grand large la tenaillait). Pourtant Jacques a su insuffler du mouvement, du souffle à une campagne qui ne fait que démarrer. Bientôt les mêmes qui se moquent regarderont le passé récent et feront remonter la victoire du OUI à cette émission pionnière.

A ce moment il faudra avoir une pensée pour Claude.

vendredi 15 avril 2005

Saint Jaquot

Je le dis tout de suite : je suis pour la canonisation immédiate de Saint Jacques Chirac ; j’espère qu’à sa mort ou même avant personne n’ira nous emmerder avec les subtilités du droit canon. Car comme le regretté Saint Père, qui mieux que Chirac sait s’adresser aux jeunes et les faire entrer dans l’espérance ?

enfin un vrai militant

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