UMP en avant toute (le blog)

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samedi 24 juin 2006

J'aime les pauvres

Le mérite du stalinien-recyclé-dans-la-technocratie Hollande, c'est d'avoir, par la brutalité de ses propos, signé l'arrivée d'une nouvelle gauche décomplexée, crassement égalitariste et coupeuse de tête, laîcarde, hostile à toutes les traditions, bref une gauche de guerre civile larvée, paralysée par la frange noniste et zapatiste de son électorat crispé sur les pseudos "services publics de proximité" et la défense des seuls privilèges qu'elle accepte, ceux des fonctionnaires.

Désormais la guerre est ouverte, comme le montre ce blog satirique ; mais cela ne suffit pas d'exposer la schizophrénie insensée de la gauche caviar qui n'aime pas les riches et habite dans le 7ème, car n'oublions pas que sa mauvaise conscience la pousse quand même à augmenter les impôts ou a interdire aux patrons de vivre en France, via l'ISF. La gauche caviar ment, mais elle est rusée, et pour se maintenir au pouvoir elle n'hésite pas à encourager le ressentiment et la haine des riches.

C'est pour cela qu'il faut aller plus loin, et montrer que nous, peuple de droite, nous aimons tout le monde, et les riches qui ont souvent mérité d'un travail ardu leur fortune, et les pauvres qui ne sont pas tous responsable de leur sort. Je le dis ici, j'aime les pauvres, je les aime et je les respecte et je les comprends et j'éprouve en permanence l'etendue de ma compassion à leur égard ; c'est d'autant plus clair que parmi nos pauvres aujourd'hui, tous ne sont pas fainéants et drogués aux allocs, et ceux là méritent d'autant plus notre respect.

Il n'empêche, croire qu'en redistribuant l'argent on puisse effectivement aider les pauvres, c'est faire une erreur grossière. Ce serait les encourager dans la flemme et cette existence sans horizon, coincée devant la télévision entre deux chèques de RMI, le genre de vie qui engendre alcoolisme et violence. Et ce serait d'autant plus une erreur que nous ne gagnons jamais à perturber les mécanismes naturels et divins du marché ; si le Marché a voulu que certains soient riches et d'autres pauvres, c'est pour mieux construire une société harmonieuse et efficace.

Donc nous aimons les pauvres, et parce que nous les aimons, nous devons les aider vraiment, et plutôt que de les sponsoriser, nous devrions leur ré-apprendre le goût du travail et de l'effort. Ce n'est pas un hasard si le même grand homme Thiers a pu restaurer l'ordre mis à mal par les barbares pré-soviétiques de la commune de Paris, et en même temps donner ce conseil éternel, "enrichissez-vous par le travail et par l'effort".

mercredi 21 juin 2006

Fête de la culture dégénérée

Depuis combien d'années devons-nous subir, en ce jour de solstice, des musiciens amateurs, juste assez compétents pour pousser leurs amplis à fond et nous casser les oreilles, tandis qu'un public de néo-soixantehuitards se presse veulement, le ventre empli de bière, pour écouter en ondulant des morceaux mal recrachés, avant de se faire agresser par des racailles elles aussi en goguette ?

Encore un bel héritage socialiste que ce renversement, où toute à la fois la tranquilité des rues et le primat de la grande culture sont niés au profits de jeunes sauvages déracinés à la recherche de plaisirs faciles, que ce soit des garçons guêtant le relachement aviné des filles, ou des adolescentes enstringuées pressées de tester leurs charmes récents ? Combien de dépucelages précoces, qui sont autant d'affront à la sainteté du mariage, faudra-t-il imputer au retour de ce rituel quasi-païen ?

Car cette négation de la vraie musique, celle qui s'acquiert par l'effort conjoint du musicien et de l'auditeur, au profit de sons reproduits à l'infini par des circuits électronique et des crétins casqués, renvoie encore au reversement des valeurs du coup d'état de mai 1981. Aujourd'hui encore, par lacheté, par faiblesse, notre gouvernement de droite continue de défendre une politique qui n'a de culturelle que le nom, et d'accepter une société qui a honte de son héritage chrétien, dont il faut bien reconnaître qu'il paraît bien lointain.

Jérusalem, tourne toi vers le Seigneur ton Dieu !

lundi 19 juin 2006

Racines de la défaite

Contrairement à toutes les cassandres de service, qui ont été les premières à lacher nos sportifs tricolores dès que la perspective d'un triomphe s'est quelque peu éloignée, je n'attribuerais pas à l'âge la cause de l'essoufflement de notre équipe.

Non, si nous sommes la risée du monde entier, tenus en échec par un presque pays du tiers-monde ou des éleveurs laitiers milliardaires, si le champ de notre honte bientôt bue et rebue se trouve en Allemagne, notre ennemi séculaire, si les passes de Zidane sont toujours trop courtes ou trop longues, bref si une impression de confusion fatiguée emplit l'écran au point de susciter les baillements, c'est bien parce que nous avons, tous, perdu le sens du combat.

Comment ne pas voir là encore une conséquence obcène de l'Etat providence ? Endormi par les mamelles de l'argent de la sécu, gavé de subvention et d'allocations en tout genre, habitué à recevoir avant même de demander, trouvant normal de brûler écoles et voitures pour se distraire de l'ennui, qui est le fruit de cette indolence chèrement payée par les quelques fous qui continuent de travailler, le peuple français vivote, et son football lui ressemble.

Hélas, le précédent douteux de 1998 a pu laisser croire que ce genre de recettes fonctionnait ; distribuons de l'argent, disent encore les socialistes avec d'autant plus d'aisance que ce n'est pas le leur, et nous aurons de la justice et de l'égalité, et la cohésion sociale jaillira spontanément là où le vilain marché ne créé que desespoir et pollution, et même nos enfants biberonnés deviendront de grands sportifs !

Ce modèle proprement soviétique devrait faire réfléchir vu le sort peu glorieux de la république des rouges, quand on se souvient que les premiers signes encourageants d'un pays en voie d'enrichissement, grossis et magnifiés et prolongés dans le formol par nos enragés staliniens, n'auront pas fait longtemps illusion. Et les mêmes adorateurs de Lénine et de sa dynastie sanguinaire veulent aujourd'hui nous empêcher de nous voir nous réduire en une rouille toxique, tel le Clémenceau.

Nous ne savons plus ce que c'est que de nous battre ; ni sur les marchés, ni au foot, ni dans les guerres que nous concèdons à notre grand frère américain, trop apeurés à l'idée d'affronter à la loyale les sbires de l'islamoterrorisme. Et le foot n'est-il pas ce reflet cruel de la violence du monde, qui n'a pas pu disparaitre comme par enchantement ? Comment une équipe plus motivée par le repos façon 35 heures et la mystique des congés payés, dont on fête complaisament l'anniversaire en attendant celui de la Défaite, que le travail acharnée, pouvait-elle seulement faire illusion ?

Le foot, c'est ce retour au réel qui nous averti charitablement que nous faisons fausse route, que l'avenir appartient à ceux qui luttent et non à ceux qui voudraient, dans ce monde à l'envers qui voit encenser les soi-disant victimes du marché tandis que les patrons travailleurs sont villipendés, encore plus de sécurité et encore plus de chèques en blanc, jusqu'à ce qu'on leur ôte effectivement "le trouble de penser et la peine de vivre".

vendredi 2 juin 2006

Le piège Ségolène

Après nous avoir habitué à enfin avancer sous leur vrai visage, à savoir ces profs austères et envieux, ces homosexuels plus préoccupés de paillettes que du bien public, et ces syndicalistes véreux obsédés par le pouvoir et ses privilèges, les socialistes sont sur le point de renouveller la tromperie mitterrandienne.

Peuple de droite, prend garde ! Encore une fois, prêts à toutes les bassesses pour se faire élire et spolier les biens des vrais travailleurs, les socialos recyclent une candidate bourgeoise et catholique, qui parle famille et ordre pour mieux tromper notre vigilance !

Certes, c'est une femme adultère, mais ne semble-t-elle pas sincère dans son amour des saines valeurs de droite ? Cette fille et soeur de militaires, qu'on imagine droits et tendus dans leurs lodens et leurs barbours, propres et coupés net, étranger au doute et aux interrogations stériles, cette fille et soeur et mère aussi voudrait vraiment restaurer le prestige de l'Armée, et la remettre au centre de la société ?

Il me sied que les valeurs de discipline et de dépassement de soi qui ont permis nos plus fameuses victoires soient devenues consensuelles. Enfin on parle de renvoyer les sauvageons là où ils appartiennent, peut-être pas jusque dans les colonies hélas (mais patience, bientôt on se souviendra de l'Ile du Diable), mais dans les bataillons disciplinaires, qu'ils auraient dû rejoindre dès 12 ans pour contrer les influences délétères de la rue et d'une famille décomposée.

Mais hélas ! Ce piège est grossier, et ce n'est pas parce que le bourgeois patriote Mitterrand allait fleurir la tombe du Maréchal qu'il oeuvrait vraiment pour la France ; au contraire ! Les ennemis de la patrie et de l'ordre se cachent parmi ceux qui les aiment d'un amour sincère, et ceux qui croyaient à la force tranquille n'en ont pas été quitte avec leur feuille d'impôts, tandis que leur argent allait récompenser la paresse des chômeurs !

Peuple de droite, ne tombe pas dans la séduction de la femme adultère ! Souviens toi de Mitterrand !

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