UMP en avant toute (le blog)

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jeudi 6 décembre 2007

La redevance est une taxe juste

La presse a beau faire des efforts pour abandonner son tropisme gauchisant, certains sujets continuent à être perçus au travers d'une grille de lecture crypto-marxiste. En témoigne la redevance : alors qu'on parle de pouvoir d'achat, des foyers vivant de l'assistance ou de revenu d'un travail à temps très partiel seraient finalement imposés ? Et ce serait injuste ? Et les mêmes de rappeler ad nauseam que le gouvernement a baissé les impôts des "plus riches", comme toujours.

Je reconnais que le gouvernement aurait pu mieux faire ; par exemple en exonérant également nos meilleurs contribuables de la redevance audiovisuelle. Car qu'est ce que la redevance, sinon une taxe sur l'oisiveté ? Et nos riches qu'on brocarde volontiers ne sont pas de ceux qui se perdent devant la télé.

Au contraire, les foyers jusqu'ici exonérés passent sans aucun doute le plus clair de leur temps devant la lucarne, tant ils ont été découragés du travail par les 35 heures et autres balivernes. Quand ils ne sont pas occupés à boire ou à battre leurs femmes, on est certain de les trouver en train de rêvasser devant un feuilleton ou de s'imaginer s'enrichir à travers des jeux idiots et souvent immoraux. Et il faudrait encore leur épargner la peine de payer pour leur loisir unique ? Et il faudrait en sus leur distribuer du pouvoir d'achat ?

Ainsi, s'il faut défendre la redevance, ce n'est pas pour faire vivre l'audiovisuel public, repère de propagande socialisante, mais bien parce qu'elle incite à faire autre chose que de regarder la télévision, travailler plus ou alors s'investir dans des activités plus nobles ou plus utiles, comme aller à la messe. Si les chômeurs ne veulent plus la payer, qu'ils revendent leur écran plat !

samedi 1 décembre 2007

Le pouvoir d'achat, c'est de la merde

Que veulent-ils, ces pauvres gens, sinon continuer à glandouiller auprès de la machine à café ET récupérer dans la hotte du Père Noël l'écran LCD 140 cm HD machin, le même que celui que le voisin s'est offert le moins dernier et qui les fait enrager de jalousie ?

Heureusement que Saint Nicolas n'a pas cédé aux jérémiades du petit peuple, qui veulent une fois de plus le beurre et l'argent du beurre. On ne dira jamais assez combien sont profondes les traces laissées par la contagion socialo-communiste, et malgré tous les efforts de notre bon médecin l'idée pernicieuse que la prospérité doit être partagée, comme ça, pour rien, parce qu'on a eu la chance de naître en France dans un pavillon Phénix ne cesse de vivoter au fond des consciences.

Plutôt que de parler de pouvoir d'achat, il faudrait plutôt augmenter les impôts directs et en finir avec cette exception qui fait que la moitié des foyers sont exonérés ! Devant tout à coup payer plus à l'Etat, ces travailleurs à la petite semaine seraient enfin obligés de se sortir les doigts, pour leur plus grand bien, car seul le travail acharné les rendra heureux. Quel plaisir de l'écran LCD une fois qu'il a été longuement désiré et conquis de haute lutte !

dimanche 15 avril 2007

Ségolène Royal, de Gaulle et la droite

Je trouve, comme beaucoup d'hommes de droite, que cette campagne manque de souffle. Que nos thématiques soient partout reprises, agitées, confondues, qu'elle alimentent une sorte de fast food mental de la bêtise et du populisme, cela ne me sied pas ; faire de la Patrie, de la Nation un vulgaire argument électoral, décharger des tombereaux de racisme envers les descendants de nos soldats des colonies morts pour la France, tout ramener à l'économie et à la fiscalité comme si cela suffisait à redresser un pays exsangue et angoissé, cela ne me plait pas.

Quel est l'état de nos forces ? L'extrême droite, aux propos parfois séduisants mais toujours plombés par une vulgarité et une haine mesquine des petites gens, s'est bien éloignée de l'Action Française et des auteurs de talents qui avaient, eux, le sens de la patrie - non pas, comme aujourd'hui, celui du jambon beurre et du match de foot. L'UMP, mon parti fétiche, me déçoit de jour en jour. Quel homme providentiel avons-nous désigné en votant sans autre choix, comme des soviets ouvriers ? Est-ce vraiment lui qui porte nos valeurs, avec ses chemises brodées à ses initiales et sa montre de nouveau riche ? Quant à François Bayrou, n'en parlons pas : le centrisme mou est, comme disait Pascal parlant de la voie moyenne, "méprisable devant les hommes et abominable devant Dieu".

Curieusement, nous avons gagné la bataille des idées, mais au prix de la perte de notre identité ; aujourd'hui, même la gauche avance une candidate qui semble, de part sa personne, correspondre à nos valeurs. Certes son programme fait d'assistanat et de fiscalité confiscatoire n'est pas de mon goût, pas plus que les fausses avancées progressistes concernant le mariage des homosexuels, cette horreur qui détruirait l'édifice de 20 siècles de christianisme. Mais le plus archéo-gauchiste des sociologues, le gueux béarnais Bourdieu, voyait déjà en elle "un habitus de droite".

Et c'est aujourd'hui l'un des héritiers les plus indiscutables du Général qui appelle... à voter pour Royal. Qu'un patriarche issu d'une telle lignée - même si sa famille a pu se compromettre avec la gauche festive - en arrive à transgresser le réflexe partisan me semble digne de considération. Ecoutons le, avec tout le respect que nous devons à un vrai gaulliste, dans sa lettre à l'hebdomadaire guévariste-caviar le nouvel observateur :

Je suis un très vieux monsieur. Ministre du Général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l’honneur d’être reçu par lui à Colombey, après qu’il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu’il avait décidé.

Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n’a guère eu de chef d’Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu’allait être l’évolution du monde et percevant ce qu’étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n’ai jamais cru à la possibilité d’un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers.

Cela dit – et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure – j’ai le goût de vous dire que je constate d’assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres.

Voila qui donne à penser. Faut-il, pour assurer la victoire de la droite, en passer par le triomphe de l'idéologie petite bourgeoise des représentants de commerce ? De Gaulle, notre référence suprême, aurait-il mis "l'intendance" sur un tel piédestal comme le fait notre candidat soviétique ? Confier les rênes du pays à un homme agité et inculte, qu'on verrait plutôt remplir les rayons du carrouf de Noisy à 6 heures du mat (lui qui "se lêve tôt") que de disposer de la force nucléaire, ne m'enchante pas ; pour peu qu'il ne tienne pas ses promesses de grand soir fiscal, qu'aurions nous à y gagner ?

Au contraire, cette femme, fille de militaire, catholique et honnête, non dénué d'un certain autoritarisme qui tranche avec l'impertinence crasseuse des bonimenteurs, n'est-elle pas notre meilleure chance pour refaire quelque chose de la France, plutôt que de la vendre entièrement aux marchands du temple ? Et n'est ce pas le temps de nous réconcilier avec ce peuple de gauche, gens des faubourgs, petites mains, retraités affamés qui ont pourtant travaillé dur avant que la finance mondialisée n'anéantisse leurs années d'efforts ? L'union nationale, n'est ce pas le vrai projet gaulliste ?

Et si, au-delà de la droite, la France gagnait à voter Ségolène Royal ? Je me perds en conjectures...

lundi 26 février 2007

Bayrou, reflet médiocre d'une basse époque

Qu'il suffise aujourd'hui d'embrasser un cheval, d'un côté, et de ferrailler contre la soi-disant domination de TF1, de l'autre, pour réveiller des fantasmes quichotesques jamais totalement éteints ; qu'il faille s'allier avec des ronds-de-cuirs autoproclamés économistes, faire assaut de mesquinerie, prétendre dépenser le moins possible, et s'arranger ainsi les soutiens de la bien nommée classe moyenne ; qu'un peu de lettres, et d'avoir passé par une école de fonctionnaires, puissent donner l'impression d'être un homme de goût : voilà en trois instances résumées les contradiction de notre pauvre époque, en son amour soudain pour François Bayrou.

Que le salut puisse venir d'un tel clown, qu'il fasse figure de renouveau, lui le plus carriériste et le plus prévisible des hommes, lui dont l'acte de plus haute bravure a consisté à changer de banc à l'Assemblée pour préserver un quarteron de députés et les subventions afférentes, et que sa réputation "d'homme libre" - jamais guillemets n'ont été plus appropriés - vienne tout entière de ce fait d'arme de bureaucrate, voila qui donne encore le ton de cette campagne en basses eaux.

Quand certains traversaient des déserts, s'éloignaient de longues années, laissaient décanter leur pensée politique et leur amour du peuple en une sagesse renouvellée, il suffit aujourd'hui de changer de discours, de prétendre se fâcher, et de multiplier les moulinets d'autant plus dépourvus de conséquences que le pouvoir et ses responsabilités n'ont jamais été aussi lointains.

Quant à parler de politique, il suffit de convaincre des demi-habiles qu'ils voient juste quand ils s'affolent de la dette et de leurs impôts, de l'argent qu'ils laisseront à leur descendance pour qu'elle s'amollisse dans le même petit confort ; ceux-là même qui s'imaginent pouvoir être gouvernés comme un troupeau de moutons, sans ferveur mais la main fixée sur les quelques instruments macroéconomiques de notre souveraineté perdue et qu'ils se vantent de connaître.

Quel glorieux, singulier destin de notre petite bourgeoisie, parlant d'entreprendre à tout bout de champ pour mieux accumuler les sicav plus quelques signes de distinction manufacturés à la chaîne par des marchands de rêves formatés, et avoir l'impression d'exister aux yeux des autres ; parlant de politique pour se ruer dans les bras du chantre de la moyenne, du professeur de petite vertu ; se moquant du peuple tenté par les extrêmes pour se vautrer dans un populisme de genre nouveau, celui qui donne l'impression aux esprits technocrates de pouvoir enfin se reconnaître dans un être politique, sinon singulier, le bon gestionnaire qui nous promet un morne avenir.

dimanche 23 juillet 2006

Affaire Paris Match : on ne pleurera pas sur le soldat Genestar

Voila un rédacteur en chef qui ne respecte pas les consignes de son patron, et comme tout salarié en ce cas, se fait virer. Mais dans la presse gauchiste et même aujourd'hui à Paris Match, cette loi essentielle et normale ne passe plus, et Alain Génestar entraïne la rédaction dans une grève stérile (comme toutes les grèves) en cherchant à prendre en otage le lectorat provincial et rangé de Paris Match pour sauver sa peau. Pour un peu on pleurerait dans les chaumières.

Pourtant Arnaud Lagardère a bien raison de virer ce subordonné récalcitrant. Premièrement en vertu de son manque d'obéissance ; quand on a des contrats avec l'Etat, quand on vend des armes, on essaye d'être responsable. Imagine-t-on, le jour où Lagardère tente de vendre des missiles à l'Arabie Saoudite, voir Match publier des photos du (feu) roi Fahd en train de boire un scotch dans une boite de nuit, une mécréante dévêtue à son bras ? Alors pourquoi provoquer inutilement M. Sarkozy, futur président de la République, qui plus est un ami personnel du fils Lagardère, dont le caractère colérique et autoritaire est d'ailleurs connu de tous ?

Mais Arnaud Lagardère n'agit pas seulement en vendeur de missiles responsable ; il tient à mettre un terme au règne des rois des médias, ces soixante-huitards dégénérés dont le seul désir, puisqu'ils sont frustrés du pouvoir qu'ils n'ont pas réussi à voler dans la rue, est de se vengeur en s'en prenant à l'image de nos gouvernants. Tout est bon pour cela, et même brader leur vie privée au peuple avide de scoops, tout en évoquant à chaque instant la liberté de la presse pour couvrir ces photos dégradantes,

Ainsi ce pauvre M. Sarkozy, non content d'être victime d'un tir de barrage continu de la part de la gauche, ne pouvait pas se faire plaquer au bénéfice d'un marlou publicitaire sans que tout le monde le sache. Il a finalement obtenu la tête du bouffon Génestar, et c'est normal.

Voila un bon avertissement pour les emmerdeurs et les pleureuses gauchistes ; avec Sarkozy au pouvoir, on ne dira pas n'importe quoi dans les médias, on ne s'en prendra pas impunément aux grands qui nous gouvernent, et on ne montera pas de toute pièce des contestations (comme le pseudo mouvement anti-CPE) dans le but de faire gagner la gauche socialo-communiste aux prochaines legislatives. Ce temps là est fini, et vivement l'ère de la presse responsable.

mardi 11 juillet 2006

Zidane sauve la France de big mother

Au delà d'un geste sanguin qui répondait heureusement aux provocations fielleuses et n'en doutons pas, racistes, d'un boucher italien (à vendre), personne ne parvient à voir l'intense actualité politique du coup de tête dans le plexus que notre grand Zidane a magistralement administré au tricheur Materazzi.

Certes, dans sa grande sagesse, le peuple de France a compris qui était le vrai coupable, et s'il accepte à demi-mot cette sanction pourtant venue trop tardivement, il pardonne à son génie et blâme le vil azzuro. Mais personne pour se rendre compte de la portée révolutionnaire du coup de boule.

Il répondait ainsi, subtilement, à la présence maternante de Ségolène Royale dans la tribune ; comme l'éditorialiste bobo d'un quotidien en faillite, que je ne tiens pas d'habitude dans mon estime, Zidane a eu cet éclair de lucidité, et s'est sacrifié pour sauver les valeurs de la virilité en s'exprimant comme il sait le faire, avec son corps.

Une Ségolène, sur le terrain, aurait regardé Materazzi d'un air réprobateur, lui aurait demandé des excuses, avant de tenter de lui laver la bouche avec du savon tout en essayant d'écrire un mot à ses parents dans son cahier de correspondance ; n'en doutons pas, elle aurait appelé l'arbitre, "m'sieur, m'sieur, y m'a traité" et aurait remis ses griefs à l'autorité officielle et tutélaire, ici un arbitre mais ailleurs une assistante sociale ou un quelconque fonctionnaire.

Zidane, lui, restaure les règles ancestrales de l'honneur qu'on voudrait détruire à coup d'amour maternel passé au rang de principe d'Etat. Il instaure à nouveau le règne du père dans cette société amollie et en même temps exigeante et possessive comme une mère névrosée. Grâce à lui, on peut enfin prédire la chute de Ségolène, de la gauche molle, et de l'Etat big mother. Merci à vous, Zidane !

samedi 24 juin 2006

J'aime les pauvres

Le mérite du stalinien-recyclé-dans-la-technocratie Hollande, c'est d'avoir, par la brutalité de ses propos, signé l'arrivée d'une nouvelle gauche décomplexée, crassement égalitariste et coupeuse de tête, laîcarde, hostile à toutes les traditions, bref une gauche de guerre civile larvée, paralysée par la frange noniste et zapatiste de son électorat crispé sur les pseudos "services publics de proximité" et la défense des seuls privilèges qu'elle accepte, ceux des fonctionnaires.

Désormais la guerre est ouverte, comme le montre ce blog satirique ; mais cela ne suffit pas d'exposer la schizophrénie insensée de la gauche caviar qui n'aime pas les riches et habite dans le 7ème, car n'oublions pas que sa mauvaise conscience la pousse quand même à augmenter les impôts ou a interdire aux patrons de vivre en France, via l'ISF. La gauche caviar ment, mais elle est rusée, et pour se maintenir au pouvoir elle n'hésite pas à encourager le ressentiment et la haine des riches.

C'est pour cela qu'il faut aller plus loin, et montrer que nous, peuple de droite, nous aimons tout le monde, et les riches qui ont souvent mérité d'un travail ardu leur fortune, et les pauvres qui ne sont pas tous responsable de leur sort. Je le dis ici, j'aime les pauvres, je les aime et je les respecte et je les comprends et j'éprouve en permanence l'etendue de ma compassion à leur égard ; c'est d'autant plus clair que parmi nos pauvres aujourd'hui, tous ne sont pas fainéants et drogués aux allocs, et ceux là méritent d'autant plus notre respect.

Il n'empêche, croire qu'en redistribuant l'argent on puisse effectivement aider les pauvres, c'est faire une erreur grossière. Ce serait les encourager dans la flemme et cette existence sans horizon, coincée devant la télévision entre deux chèques de RMI, le genre de vie qui engendre alcoolisme et violence. Et ce serait d'autant plus une erreur que nous ne gagnons jamais à perturber les mécanismes naturels et divins du marché ; si le Marché a voulu que certains soient riches et d'autres pauvres, c'est pour mieux construire une société harmonieuse et efficace.

Donc nous aimons les pauvres, et parce que nous les aimons, nous devons les aider vraiment, et plutôt que de les sponsoriser, nous devrions leur ré-apprendre le goût du travail et de l'effort. Ce n'est pas un hasard si le même grand homme Thiers a pu restaurer l'ordre mis à mal par les barbares pré-soviétiques de la commune de Paris, et en même temps donner ce conseil éternel, "enrichissez-vous par le travail et par l'effort".

mercredi 21 juin 2006

Fête de la culture dégénérée

Depuis combien d'années devons-nous subir, en ce jour de solstice, des musiciens amateurs, juste assez compétents pour pousser leurs amplis à fond et nous casser les oreilles, tandis qu'un public de néo-soixantehuitards se presse veulement, le ventre empli de bière, pour écouter en ondulant des morceaux mal recrachés, avant de se faire agresser par des racailles elles aussi en goguette ?

Encore un bel héritage socialiste que ce renversement, où toute à la fois la tranquilité des rues et le primat de la grande culture sont niés au profits de jeunes sauvages déracinés à la recherche de plaisirs faciles, que ce soit des garçons guêtant le relachement aviné des filles, ou des adolescentes enstringuées pressées de tester leurs charmes récents ? Combien de dépucelages précoces, qui sont autant d'affront à la sainteté du mariage, faudra-t-il imputer au retour de ce rituel quasi-païen ?

Car cette négation de la vraie musique, celle qui s'acquiert par l'effort conjoint du musicien et de l'auditeur, au profit de sons reproduits à l'infini par des circuits électronique et des crétins casqués, renvoie encore au reversement des valeurs du coup d'état de mai 1981. Aujourd'hui encore, par lacheté, par faiblesse, notre gouvernement de droite continue de défendre une politique qui n'a de culturelle que le nom, et d'accepter une société qui a honte de son héritage chrétien, dont il faut bien reconnaître qu'il paraît bien lointain.

Jérusalem, tourne toi vers le Seigneur ton Dieu !

lundi 19 juin 2006

Racines de la défaite

Contrairement à toutes les cassandres de service, qui ont été les premières à lacher nos sportifs tricolores dès que la perspective d'un triomphe s'est quelque peu éloignée, je n'attribuerais pas à l'âge la cause de l'essoufflement de notre équipe.

Non, si nous sommes la risée du monde entier, tenus en échec par un presque pays du tiers-monde ou des éleveurs laitiers milliardaires, si le champ de notre honte bientôt bue et rebue se trouve en Allemagne, notre ennemi séculaire, si les passes de Zidane sont toujours trop courtes ou trop longues, bref si une impression de confusion fatiguée emplit l'écran au point de susciter les baillements, c'est bien parce que nous avons, tous, perdu le sens du combat.

Comment ne pas voir là encore une conséquence obcène de l'Etat providence ? Endormi par les mamelles de l'argent de la sécu, gavé de subvention et d'allocations en tout genre, habitué à recevoir avant même de demander, trouvant normal de brûler écoles et voitures pour se distraire de l'ennui, qui est le fruit de cette indolence chèrement payée par les quelques fous qui continuent de travailler, le peuple français vivote, et son football lui ressemble.

Hélas, le précédent douteux de 1998 a pu laisser croire que ce genre de recettes fonctionnait ; distribuons de l'argent, disent encore les socialistes avec d'autant plus d'aisance que ce n'est pas le leur, et nous aurons de la justice et de l'égalité, et la cohésion sociale jaillira spontanément là où le vilain marché ne créé que desespoir et pollution, et même nos enfants biberonnés deviendront de grands sportifs !

Ce modèle proprement soviétique devrait faire réfléchir vu le sort peu glorieux de la république des rouges, quand on se souvient que les premiers signes encourageants d'un pays en voie d'enrichissement, grossis et magnifiés et prolongés dans le formol par nos enragés staliniens, n'auront pas fait longtemps illusion. Et les mêmes adorateurs de Lénine et de sa dynastie sanguinaire veulent aujourd'hui nous empêcher de nous voir nous réduire en une rouille toxique, tel le Clémenceau.

Nous ne savons plus ce que c'est que de nous battre ; ni sur les marchés, ni au foot, ni dans les guerres que nous concèdons à notre grand frère américain, trop apeurés à l'idée d'affronter à la loyale les sbires de l'islamoterrorisme. Et le foot n'est-il pas ce reflet cruel de la violence du monde, qui n'a pas pu disparaitre comme par enchantement ? Comment une équipe plus motivée par le repos façon 35 heures et la mystique des congés payés, dont on fête complaisament l'anniversaire en attendant celui de la Défaite, que le travail acharnée, pouvait-elle seulement faire illusion ?

Le foot, c'est ce retour au réel qui nous averti charitablement que nous faisons fausse route, que l'avenir appartient à ceux qui luttent et non à ceux qui voudraient, dans ce monde à l'envers qui voit encenser les soi-disant victimes du marché tandis que les patrons travailleurs sont villipendés, encore plus de sécurité et encore plus de chèques en blanc, jusqu'à ce qu'on leur ôte effectivement "le trouble de penser et la peine de vivre".

vendredi 2 juin 2006

Le piège Ségolène

Après nous avoir habitué à enfin avancer sous leur vrai visage, à savoir ces profs austères et envieux, ces homosexuels plus préoccupés de paillettes que du bien public, et ces syndicalistes véreux obsédés par le pouvoir et ses privilèges, les socialistes sont sur le point de renouveller la tromperie mitterrandienne.

Peuple de droite, prend garde ! Encore une fois, prêts à toutes les bassesses pour se faire élire et spolier les biens des vrais travailleurs, les socialos recyclent une candidate bourgeoise et catholique, qui parle famille et ordre pour mieux tromper notre vigilance !

Certes, c'est une femme adultère, mais ne semble-t-elle pas sincère dans son amour des saines valeurs de droite ? Cette fille et soeur de militaires, qu'on imagine droits et tendus dans leurs lodens et leurs barbours, propres et coupés net, étranger au doute et aux interrogations stériles, cette fille et soeur et mère aussi voudrait vraiment restaurer le prestige de l'Armée, et la remettre au centre de la société ?

Il me sied que les valeurs de discipline et de dépassement de soi qui ont permis nos plus fameuses victoires soient devenues consensuelles. Enfin on parle de renvoyer les sauvageons là où ils appartiennent, peut-être pas jusque dans les colonies hélas (mais patience, bientôt on se souviendra de l'Ile du Diable), mais dans les bataillons disciplinaires, qu'ils auraient dû rejoindre dès 12 ans pour contrer les influences délétères de la rue et d'une famille décomposée.

Mais hélas ! Ce piège est grossier, et ce n'est pas parce que le bourgeois patriote Mitterrand allait fleurir la tombe du Maréchal qu'il oeuvrait vraiment pour la France ; au contraire ! Les ennemis de la patrie et de l'ordre se cachent parmi ceux qui les aiment d'un amour sincère, et ceux qui croyaient à la force tranquille n'en ont pas été quitte avec leur feuille d'impôts, tandis que leur argent allait récompenser la paresse des chômeurs !

Peuple de droite, ne tombe pas dans la séduction de la femme adultère ! Souviens toi de Mitterrand !

samedi 27 mai 2006

Guy Drut martyrisé, mais Guy Drut libéré !

Encore une fois le petit cloaque des médias trotskystes essaye de salir l'entourage du chef de l'Etat. Il ne se contente plus d'avoir monté en épingle une affaire tellement incompréhensible que les journaux eux-mêmes ont dû renoncer à en informer l'opinion - car les Français ont mieux à faire, ils travaillent et veulent construire leur avenir, plutôt que de perdre leurs précieux instants de repos à savoir si notre Président a un compte bancaire au Japon. Désormais, la médiatocratie fait feu de tout bois, et s'en prend aujourd'hui à notre ami Guy Drut.

Ce n'est, à y réfléchir, pas tellement étonnant que la clique des privilégiés et des moralisateurs critiquent un ancien champion. Ces intellos haïssent l'effort et haïssent le sport ; ils ne voudraient pas voir une seule tête dépasser, et le fait que certains soient meilleurs que d'autre et aillent plus loin que la médiocre existence couverte par la sécurité sociale et le RMI, contribue encore à la haine du sportif ! Haro sur Guy Drut, grand coureur et moissonneur de médailles, pas assez médiocre pour ses contemporains.

Le fait qu'il ait pu récupérer quelques milliers d'euros dans un emploi vite qualifié de fictif - car, croyez-moi, il devait en mettre, de l'ambiance à la machine à café - ne devrait pas être un élément de procès, mais une marque de fierté. Plus habile, plus malin, toujours avant les autres, le Champion carotte le système et trouve de nouvelles niches. Et encore une fois les curés de la gauche poussent des grands cris, car tous ceux qui gagnent plus que le Smic sont suspects aujourd'hui en France.

Peut importe enfin que la mesure soit parfaitement légale, car notre visionnaire Président avait bien vu que des juges communistes et jaloux allaient s'en prendre à notre Champion : on ne trouve rien de la justice d'exception partout dénoncée. La gauche voudrait un président sans pouvoir, sans prérogatives, incapable de gracier ou d'amnistier, un président-maman juste bon à consoler, un président castré ! C'est parce qu'il reste encore un peu de ces pouvoirs d'exception que nous respectons notre Chef, heureusement lui-même au dessus du marigot judiciare et de la foire aux vanités politique.

Rentre au CIO, Guy Drut, tes camarades sportifs, eux aussi régulièrement accusés de corruption par des binoclards jaloux et des pisse-froid de gauche, seront retrouver en toi le prestige de leur race ; porte fièrement ce décret d'amnistie en sautoir, tu l'as bien mérité, et continue de sauter gracieusement au dessus des petits juges comme au dessus des haies !

mardi 6 décembre 2005

Sauver Bonaparte

Seul André Santini, député (UDF) des Hauts-de-Seine et proche de Nicolas Sarkozy, a pris sa plume, non sans malice, et avec un style rappelant les grandes pages de la pensée de droite, pour interpeller Villepin en jouant sur la fougue du Premier ministre : « Vous qui avez, et avec quel talent, exalté le génie de Napoléon pendant les Cent-Jours, (...) vous qui, en héritier du général de Gaulle, célébrez à chaque occasion la grandeur de notre pays, pouvez-vous tolérer qu'aucune célébration officielle ne soit prévue» pour le bicentenaire d'Austerlitz ? Et de préciser à Libération qu'il voit là « un signe de la France qui tombe, oublie son passé » et se sent, lui, « fatigué d'entendre que la repentance doit maintenant s'appliquer à Napoléon ».

En ces moments où l'on doit s'excuser de tout, et surtout d'être français, d'avoir eu le malheur d'apporter le rail et la modernité à des sauvages esclavagistes et polygames, et vêtus au mieux de pagnes, s'excuser encore de ne pas avoir eu que des résistants dans notre difficile lutte contre l'envahisseur nazi, s'excuser de laisser des étrangers en HLM alors qu'ils sont quand même mieux lotis qu'au bled, il faudrait encore battre sa coulpe sur Napoléon ? Mais qu'est ce que pèsent ces centaines de milliers de morts face à la grandeur de l'expédition militaire, qu'est ce qu'on se fout de la dictature impériale quand on sait que le grand homme à fondé notre droit, pourquoi se soucier du rétablissement de l'esclavage alors qu'il n'était que théoriquement aboli ?

On veut nous faire honte, et comme dirait le visionnaire penseur Finkielkraut, nous empêcher de voir combien est supérieure notre civilisation, et glorieuse notre histoire. Napoléon, c'était l'action, l'aventure, la guerre, le temps de la virilité, le temps des grognards, pas une époque de femmelettes pressées de prendre leur congé paternité pour développer la sensibilité de leurs enfants !

lundi 28 novembre 2005

Union pour la Défaite Française

François Bayrou - je te le demande solennellement François, pour qui roules tu ? Crois tu faire le bien de notre pays en entrant en dissidence, sur de faux prétextes qui cachent mal tes ambitions personnelles, en votant contre le budget, notre budget, comme un vulgaire élu communiste de Seine St Denis ? Où est la France dans tes préoccupations François, toi qui portes ce prénom prédestiné, toi qui a appris et a enseigné l'histoire de notre patrie, de nos rois et de nos monarques républicains, toi qui comme les autres voue un culte au Général ?

Je te le demande, en ami, cesse cette mascarade, rejoins la formation majoritaire et saborde ton groupuscule ridicule, comme ton ami Robien, ministre dans ce même gouvernement que tu brocardes, te le demande incessamment. Ils te trouveront une place dans un prochain gouvernement, et te laisseront une baronnie quelque part dans le Sud-Ouest, une bonne petite charge que tu pourras laisser à l'un de tes douze marmots.

François, l'heure est grave, les islamogauchistes sont à nos portes et brûlent nos faunbourgs, la religion catholique, dont tu es l'un des derniers fervents, est toujours plus menacée par cette racaille ; l'heure n'est plus à la discorde stérile mais à l'union de toutes les bonnes volonté, et à la communion dans la France éternelle.

lundi 21 novembre 2005

Ouf

Tout autour de nous, la mondialisation fait rage. Des continents émergent. Des concurrents nouveaux, dynamiques, bien formés, disputent à nos entreprises la moindre part de marché. Et quelle est la solution imaginée par les socialistes pour tirer la France de l'ornière où leurs brillantes idées – dépense à tout va, générosité à crédit – l'ont plongée ? Travailler moins ! Il faut, dit Hollande, «les 35 heures pour tous». Moins longtemps : on abrogera la réforme des retraites. Mais en gagnant plus : pour faire bon poids, le PS reprend l'idée fabiusienne d'un smic à 1 500 €...

On croyait que la France croulait sous la dette et les déficits, que ses entreprises ahanaient dans la compétition internationale sous le fardeau de l'assistanat généralisé. On se sera trompé ! Les socialistes veulent plus de fonctionnaires, plus d'Etat (tous les courants sont en phase pour renationaliser, au moins, EDF) et, bien entendu, plus d'impôts ! L'emploi ? Idéologie d'abord. Non aux contrats nouvelles embauches. Non à l'apprentissage volontaire à 14 ans. Mais en revanche – cadeau à Montebourg – les «licenciements boursiers» seront interdits... en attendant sans doute la grippe aviaire et les tsunamis.

C'est encore trop gentil mais c'est déjà meilleur, de quoi me réconcilier avec le grand quotidien visionnaire de droite ! Merci à Alexis Brezet de ne pas épargner les communistes socialistes et de dire à quel point ils sont les ennemis de la modernité ! Les 35 heures, et toujours cette idée que l'octroi des vacances ont pu créer de l'emploi, comme avec les fausses statistiques du gouvernement Jospin ! Et pourquoi pas le SMIC à 2000 euros et la retraite à 30 ans, pour créer plus de demande et une relance par la consommation ?

Mais ce papier est encore timide. Ce qu'il nous faut, outre de voir la vérité en face, c'est un grand souffle de modernité et surtout de liberté ! Liberté de virer tous ces fainéants qui depuis longtemps se paressent en accumulant avec la plus grande molesse possible des points de retraite pour enfin pouvoir officiellement ne rien foutre - quand ils ne passent pas une journée sur deux en grève ! Liberté de supprimer les retraites pour que cessent ces faux espoirs de deuxième carrière au pastis pétanque ! Liberté de garder notre pognon pour acheter des moteurs plus puissants et des voitures avec plus d'options ! Liberté de supprimer la sécu pour que cessent les faux arrêts maladie et les consommations de médicaments abusives - car depuis quand devons nous être égaux devant la maladie ? N'y-a-t-il pas des vies actives et modernes qui valent plus que d'autres ?

mercredi 16 novembre 2005

Figaro, trahison ?

Mais qui est François-Xavier Bourmaud ? Comment cet homme salarié au Figaro peut-il remettre en doute, comme cela, la bonne foi du gouvernement Villepin et son efficacité à lutter contre le chômage ! Ah bon, l'emploi salarié ne décolle pas :

Selon les chiffres provisoires publiés hier par l'Insee, l'emploi salarié n'a progressé que d'un petit 0,1% au troisième trimestre, soit 8 500 nouveaux postes de travail, après 21 000 au deuxième trimestre et 12 100 au premier (...)

A défaut donc de témoigner d'un redémarrage de l'emploi, cette faible hausse confirme en tout cas que l'essentiel de la baisse du chômage est à attribuer au développement des contrats aidés (...)

Un tableau encore bien sombre donc, d'autant que le bon chiffre de la croissance au troisième trimestre (+ 0,7%) fait à nouveau apparaître le spectre d'une croissance sans emploi.

Mais qui est la source ? Qui se pose la question de la mesure, et de la neutralité de l'Insee, cette émanation du Gosplan née des amours impures de la Résistance avec le parti communiste ! Qui travaille à l'Insee aujourd'hui, sinon des statisticiens encartés, dont les plus neutres émargent au PS !

Le Figaro devrait faire attention à ne pas se laisser dépasser par sa neutralité affichée ! Quelle honte y-a-t-il à être le journal de la majorité, au moment où celle-ci redresse la France et rend son prestige à l'Etat ! Pourquoi chercher des poux dans la chevelure splendide de Villepin, alors qu'un homme ayant comme lui le sens de l'honneur ne saurait mentir. Si le chômage baisse, c'est bien parce que les gens retournent bosser, y compris les cossards, ce n'est pas parce que le gouvernement (au contraire de l'Insee) trafique les chiffres !

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